RDC/Santé : 242 nouveaux médecins officiellement admis à l’Ordre après leur serment

Deux cent quarante-deux (242) nouveaux médecins ont prêté le serment d’Hippocrate, ce samedi 21 février 2026, à Kinshasa, lors d’une cérémonie solennelle organisée par l’Ordre des médecins de la République démocratique du Congo.

Cette prestation de serment marque leur inscription officielle au tableau de l’Ordre des médecins, «…, deux cent quarante-deux nouveaux médecins sont à ce jour inscrits au tableau de l’Ordre des médecins (TOM). Nous avons accéléré les processus au niveau de l’Ordre des médecins, ce qui a permis une réduction de l’effectif, parce que nous insistons auprès des universités de nous faire parvenir à temps les documents académiques et les dossiers des impétrants ont été constitués très rapidement », a déclaré le Dr Berthier Nsadi, président du Conseil national de l’Ordre des médecins.

Il a précisé que l’Ordre entend désormais maintenir un format plus restreint afin de préserver le caractère solennel de la cérémonie, «…, nous avons explicité les attentes en définissant l’Ordre des médecins et ses exigences aux nouveaux médecins. Nous avons abordé en résumé quatre points essentiels, à savoir : la probité morale (le médecin doit avoir les valeurs d’humanisme), la compétence médicale, l’obligation à la formation médicale continue et, bien sûr, le respect de la vie humaine », a-t-il souligné, en rappelant que chaque prestation de serment est « un moment où la corporation se régénère et se perpétue ».

De son côté, le Dr Elvis Bula, président du Conseil urbain de l’Ordre des médecins (CUOM), a indiqué que cette cérémonie constitue un tournant décisif dans la vie des nouveaux praticiens, «…, elle est l’aboutissement de longues années d’études, de sacrifices, de veilles tardives, d’examens et de stages parfois éprouvants, mais plus encore le début d’une mission noble : celle de soigner, soulager et parfois consoler lorsque guérir n’est plus possible. Vous ne serez plus seulement des diplômés en médecine. Vous devenez des médecins investis d’une responsabilité sociale, morale et humaine immense », a-t-il affirmé.

César Lohaka