Après les dernières manifestations appelées par la Coalition C64 le 12 juin dernier, les animateurs des partis politiques de cette plate-forme d’opposition se sont réunis ce mardi 17 juin 2026 à Kinshasa, pour évaluer ce qu’a été leur dernière action. À l’issue de cette rencontre, un communiqué a été lu devant la presse, par Jean-Marc Kabund-a Kabund, président national du parti Alliance pour le Changement.
À son entame, JM Kabund exprime leur résilience sur les objectifs fixés par la coalition, ».. Ainsi, nous appelons notre peuple à ne pas avoir peur, car la peur a changé de camp. La répression du 12 juin dernier n’a fait que conforter notre conviction que le pouvoir en face de nous a peur, et que nous allons continuer sans relâche notre combat jusqu’à la victoire finale. c’est comme ça qu’à la réunion de ce jour d’annoncer à l’opinion tant nationale qu’internationale que le pouvoir en face de nous a peur et que nous allons continuer sans relâche, notre combat jusqu’à la victoire finale. C’est comme ça qu’à la réunion de ce jour, conférence des présidents me charge d’annoncer à l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’elle tient à organiser une marche pacifique sur toute l’étendue du territoire national, le 08 juillet 2016″ a-t-il indiqué
Et de poursuivre,
« .., nous estimons que Tshisekedi a trahi. Il ne reconnaît plus la loi fondamentale sur base de laquelle il exerce son pouvoir. Nous estimons que tout congolais devrait pas considérer Tshisekedi comme président de la République. Tous ensemble, nous allons marcher jusqu’au Palais de la nation. existe démissionner de sa fonction. On ne peut pas comprendre quand il engage le pays sur la voie du référendum pour une nouvelle constitution afin d’obtenir un mandat illimité, pendant qu’il est assuré qu’il ne pourra jamais mettre ses pieds à goma et à Bukavu pour organiser ledit référendum. Le peuple doit se lever comme un seul homme. de disparaître si vous ne voulez pas si vous n’abandonnez pas la peur, si vous ne vous dites pas que c’est Tshisekedi le problème et celui qui doit partir. renchérit-il en conclusion.
C. Baji











