Le président national du parti politique, Démocratie Chrétienne(DC), Eugène Diomi Ndongala, a depuis un certain temps la posture de défenseur infatigable des affaires politiques majeurs de la République Démocratique du Congo en émettant de temps en temps, des tribunes sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo. La dernière en date est du 04 juin 2026, dont une copie est parvenue à la rédaction de CONGOINFO.NET
Voici in extenso sa dernière communication
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a posé un ultimatum clair devant la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants.
Lors de l’audition sur le budget du Département d’État, il a fixé une échéance claire et sans ambiguïté : le retrait des troupes rwandaises de la République démocratique du Congo doit être effectif d’ici la mi-juillet.
« Les choses avancent, pas assez vite, certes, mais nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain», a déclaré Rubio sans détour. Il a reconnu que l’accord de paix RDC-Rwanda, signé en juin 2025 sous l’égide de l’administration Trump, n’est « pas bien respecté ».
Résultat : les États-Unis ont déjà imposé des sanctions pour forcer le respect des engagements.
Le message est limpide. Après des mois de violations, Washington passe à la vitesse supérieure. Rubio a même qualifié le M23 de «problème à régler», isolant un peu plus le mouvement rebelle et son parrain présumé. Pour Kigali, c’est un sérieux coup de pression : l’accord prévoyait un retrait progressif lié à la neutralisation des FDLR, mais les troupes rwandaises sont toujours présentes sur le terrain.
Ce calendrier public – mi-juillet – change la donne.
Il transforme une négociation discrète en ultimatum diplomatique et financier. Toute nouvelle traînée de pieds risque d’entraîner des sanctions supplémentaires, économiques et militaires, contre l’armée rwandaise.
Pour le M23, qui a déjà perdu du terrain ces derniers mois, l’annonce est un coup dur.
Son principal allié est désormais sous les projecteurs américains, avec une date butoir sur la table.
Pour Kinshasa, c’est une victoire symbolique : les États-Unis, garants de l’accord, refusent de laisser la paix devenir une simple promesse en l’air.
Le compte à rebours est lancé. Dans six semaines, le monde saura si Kigali tient parole… ou si les sanctions vont encore monter d’un cran.
La Redaction/EDN










