Ce lundi 26 Janvier 2025, la ville de Kinshasa s’est réveillée dans une atmosphère marqué par une paralysie en grande partie, du trafic des transports en commun, due à une grève des conducteurs des taxis et taxis bus, à la fin de la courtoisie routière et de l’entrée en vigueur de nouvelles règles strictes de circulation imposées par les autorités urbaines.
De la partie Est à l’ouest, en passant par le centre de la ville, l’on peut observer un afflux massif des populations faisant marche à pied en vue d’atteindre leurs lieux de travail respectifs. Du coup, la tension monte d’un cran au sein de l’opinion kinoise qui trouve dans ces nouvelles mesures, un souffrance de plus dans leur quotidien.
De leur côté, certains conducteurs dénoncent notamment le coût élevé des exigences imposées par l’autorité urbaine et conditionnent leur reprise de service par sa révision ou mieux, sa suppression totale. «…On nous demande de remplir quatre conditions avant de rouler : payer la vignette, avoir le permis de conduire, être en ordre avec l’assurance et le contrôle technique», a révélé Elvis Bomoyi, conducteur de taxi interrogé sur le tronçon Kintambo magasin-Gare centrale.
Et d’ajouter,
«…pour remplir toutes ces conditions, il faudrait débourser près de 600 $, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde », a-t-il dénoncé en conclusion .
César Lohaka










