Le Fonds national de réparation des victimes (FONAREV) a annoncé ce mercredi 15 janvier 2026, le renforcement de son processus d’identification de l’écosystème des partenaires dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il indique cependant, avoir « pris connaissance des préoccupations exprimées par certaines organisations de la société civile » ayant participé à une première phase du processus, menée dans un contexte sécuritaire fragile.
Dans un communiqué de presse dont une copie est parvenue à la rédaction CONGOINFO.NET, le FONAREV rappelle que cette identification constitue une étape stratégique et déterminante pour la mise en œuvre efficace, crédible et inclusive du processus de réparation des victimes. «…la première tentative a été conduite de bonne foi. Nous avons relevé des limites importantes en matière de traçabilité, d’exhaustivité et de maîtrise des risques susceptibles d’affecter la qualité et la crédibilité des résultats », souligné le communiqué.
Tirant les leçons de cette expérience, le FONAREV annonce le lancement d’un nouveau processus reposant notamment sur « une plateforme numérique dédiée, garantissant la traçabilité, la transparence et l’égalité d’accès à l’information », ainsi que sur une phase de vérification et de certification indépendante confiée à des cabinets spécialisés. «…cette nouvelle approche vise à sécuriser l’ensemble du processus, prévenir tout risque de conflit d’intérêts et garantir des résultats crédibles, vérifiables et acceptés par toutes les parties prenantes », poursuit-il.
Et de renchérir,
«…ce processus n’a aucun caractère exclusif. Les organisations identifiées lors de la première phase ne sont ni remises en cause, ni écartées et sont au contraire pleinement encouragées à rejoindre le processus actuellement en cours », précise-t-il.
Par ailleurs , «…nous réaffirmons notre engagement à renforcer le dialogue, la communication et la collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème et la restons convaincu que, seule une démarche rigoureuse, inclusive et indépendante permettra de bâtir un écosystème solide, capable d’accompagner durablement les victimes », peut-on lire en conclusion.
Dario Kiaka










