Dans son allocution en prélude de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme et du 77ᵉ anniversaire de la déclaration universelle des droits humains, célébrées le 10 décembre de chaque année, Paul Nsapu, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), a fait savoir que la protection des droits de l’homme n’est pas seulement une option politique, mais une exigence juridique et morale, essentielle à la construction d’un État véritable.
Soutenant sa thèse, le président de la CNDH a exprimé le vœu d’intégrer les droits de l’homme dans toutes les politiques et programmes nationaux, conformément à l’article 14 de la Constitution. Insistant sur la nécessité de créer des espaces de dialogue permettant aux femmes défenseurs des droits de l’homme de développer des stratégies de résilience face aux nombreux défis qu’elles rencontrent.
Et de poursuivre, Paul Nsapu déplore le fait que les défenseurs des droits humains soient souvent confrontés à des menaces, à la stigmatisation et à diverses formes de violences, ce qui constitue une double peine: « protéger sans être protégés et dénoncer sans être entendus.», a-t-il précisé.
Enfin, « …À toutes les femmes défenseurs des droits de l’homme, la CNDH vous entend et se tient à vos côtés. Votre courage est un moteur pour la démocratie, et votre détermination une inspiration nationale », a-t-il déclaré en conclusion..
César Lohaka










